Fantôme, compagnie de création est un organisme sans but lucratif fondé à Montréal en 2017 par Solène Paré, Robin Brazill et Audrey Beaulé afin de créer, de produire et de diffuser des œuvres interdisciplinaires axées sur la relation avec le spectateur. 


Né de la rencontre entre une metteure en scène, une scénographe et une artiste visuelle, Fantôme est un lieu de croisement privilégié entre théâtre, littérature, arts plastiques et arts médiatiques.

Si l’hybridité formelle est à l’honneur, la rigueur dans la recherche l’est tout autant.


Dans le but de travailler une relation riche avec le spectateur, Fantôme privilégie dans ses œuvres la force d’évocation et s’assure d’un rapport spatial signifiant.


Fantôme part de l’envie d’inviter l’Autre à circuler dans ses rêves.

Audrey Beaulé

  • Artiste visuelle basée à Montréal, Audrey Beaulé affectionne les croisements entre les médiums. S'intéressant au métissage entre le geste plastique et le geste numérique, sa pratique est interdisciplinaire. Ayant complété un baccalauréat à l'École de design (2017), elle a fait des études en cinéma d'animation (2012) et en photographie (2013). Elle collabore avec le milieu féministe (graphiste pour Les Filministes, pour Femmes pour l’Équité en Théâtre), le milieu théâtral (designer pour le déambulatoire La Catherine au festival ZH et pour Pendant ce temps là à Montréal au Théâtre Denise-Pelletier). Gagnante du meilleur film d’animation de l’édition 2017 du festival Dérapage, Audrey Beaulé a pu voir son travail projeté sur un édifice du quartier des spectacles.

Solène Paré

  • Ayant complété un baccalauréat en Études Théâtrales à l’Université du Québec à Montréal (2013), Solène Paré entreprend des études en mise en scène à l’École Nationale de Théâtre du Canada (2016) afin d’expérimenter les chocs que peuvent provoquer les arts plastiques au théâtre. Tout au long de son parcours de metteure en scène, elle touche autant à l’adaptation théâtrale de matériaux non-dramatiques (La Cloche de Verre au Théâtre Prospéro), à la mise en scène de textes contemporains (Quartett de Heiner Müller à l’École Nationale de théâtre, Visage de Feu de Marius Von Mayenburg à l’UQÀM) qu’à la mise en scène de ses propres textes (U-V à l’École Nationale de théâtre; Minés au théâtre Mainline). Les gender studies nourrissent sa démarche.

Robin Brazill

  • Scénographe originaire de la Nouvelle-Écosse, Robin Brazill truffe son parcours d’expériences diverses. Détentrice d’un baccalauréat en Littérature anglaise de l’université Mount Allison (2010), d’une formation en Menuiserie, Systèmes intérieurs et Lecture de plans du Carpenter Millwright college (2012) ainsi que d’une formation en Ébénisterie du CFP de Rivière-du-loup (2013), Robin Brazill clôt son parcours scolaire en 2017 par l'obtention de son diplôme du programme de scénographie de l’École Nationale du Canada. S’intéressant à la conception de décors et de costumes, elle fait ses premières armes en s’impliquant dans des projets de théâtre (La Cloche de Verre au Théâtre Prospéro), de danse (TOPO au festival ZH) et d’opéra (Le Petit Prince au Théâtre des Muses de Laval). Elle reçoit le prix de reconnaissance Essor pour son projet ESL Theatre Workshop (2016) ainsi que le prix Ada Slaight (2017) délivré par l’École Nationale de théâtre.